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“The Spread” au Kenya : 800 minutes de conversation sur la masturbation, contraception et l’orgasme – Comité des familles

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“The Spread” au Kenya : 800 minutes de conversation sur la masturbation, contraception et l’orgasme

“The Spread” au Kenya : 800 minutes de conversation sur la masturbation, contraception et l’orgasme

capture_d_e_cran_2017-04-20_a_16.36.36.png“The Spread” au Kenya : 800 minutes de conversation sur la masturbation, contraception et l’orgasme

Sandra : En 2015, 1,5 millions de Kenyans vivaient avec le VIH. Cette information je la tiens de Facebook en fait, à propos d’une émission qui s’appelle “The Spread”. Le tabou sur le sexe n’arrange pas les choses. Une des présentatrice dit : “Nous avons des rapports sexuels de plus en plus jeunes. C’est une des raisons pour lesquelles nous présentons ce podcast, car le taux le plus élevé de séropositifs au Kenya se situe chez les 13-17 ans. Les jeunes sont les plus touchés par la séropositivité et le sida dans notre pays et les Kenyans ne veulent toujours pas parler de sexe. L’émission s’appelle “The Spread”. Une émission de conversation ouvertes sur le sexe animée par Karen Lucas et Nini Wacera, deux amies. The Spread aujourd’hui c’est 800 minutes de conversation sur la masturbation, contraception et l’orgasme. C’est aussi depuis octobre 2016 une émission sur Youtube où elles répondent à des questions. “Par exemple nous avons reçu un message d’une jeune étudiante nous disant qu’avec ses amies elles avalent la pilule du lendemain comme des bonbons et qu’elles en prennent quasiment un jour sur deux. Premièrement, c’est parce que ces jeunes filles ignorent tout du préservatif et elles ignorent tous les dangers de consommer régulièrement ces pilules”. Conclusion, l’émission The Spread est là pour faire sauter les tabous mais surtout changer le regard sur la sexualité.

Voilà, j’avais envie de partager cette information, de faire connaitre surtout cette émission qui me parait intéressante. Et ça pose réflexion puisque, moi, ça m’a un peu choqué, “le taux de séropositif se situe chez les 13-17 ans”, je me dis mais… 13 ans quoi ! C’est super jeune. Apparemment, le tabou, le fait de ne pas parler de sexualité ça n’empêche pas que les jeunes fassent leurs affaires comme on dit.

Yann : Ah bah c’est dans tous les domaines comme ça. Plus on cache les choses… en plus, nous, on est très excité par l’interdit. On va vers l’interdit, c’est bien connu.

Sandra : Malheureusement oui.

Transcription : Sandra JEAN-PIERRE

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