Entre reggae et sons africains, dégustez la sélection de Yann

, par Sandra

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Yann au studio radio Fréquence Paris Plurielle
Entre reggae et sons africains, dégustez la sélection de Yann

Yann : Plein de petites infos succulentes, vous savez comme sur notre radio chérie. Les grands moments musicaux : une fois encore l’excellente maison de la jeunesse de Saint-Denis qui est un petit notre partenaire on va dire Sandra, vu qu’on avait fait le Méga couscous là-bas et que leurs portes nous est toujours ouverte, s’ils nous donnent un petit peu plus d’argent parce que même si on est très bénévole, à un moment il faut un petit de fond pour faire les choses. A bon entendeur salut ! Donc à Saint-Denis, porte de Paris, métro Porte de Paris, je vous propose un méga festival à 10 euros, vous voyez comme c’est canonique comme tarif. Le samedi 22 novembre, 4ème édition du Universal reggae festival, ça débutera à 20h avec une programmation de ouf, Taj Weekes, première fois en France, il y aura l’ivoirien Romy K, la talentueuse Jamaïquaine Jennifer Barrett plus des invités surprises comme ils ont le talent de faire à chaque fois. J’ai reçu un petit mail de nos amis d’Aubercail, le festival qui m’est si cher, et en plus ils font une grande part à cet artiste qui me manque énormément, qui est Pierre Vassilu. J’aurai bien le temps de vous reparler de la programmation mais que vous pouvez trouver déjà en tapant simplement festival Aubercail. C’est un festival de chansons françaises. Sans oublier que nous recevons le très bon groupe de folk française, les Damoiselles, je n’ai plus la date exacte (nldr 25 novembre), avec un live sur notre radio, donc vous allez encore vous régaler comme on a eu l’occasion avec les Françoises ou avec Julia Palombe. Et puis la semaine prochaine je vous ferai un petit topo, je vous l’avais promis, sur la maison de vie à Montpellier où j’ai été me ressourcer avec mon fils. Ils ont ouvert encore une structure très importante. Bon, c’est vrai qu’il y a beaucoup de moyens donc il y a de la qualité. Pour les personnes qui sont dans le désir d’arrêter de fumer, on va mettre ça en place avec Sandra pour éventuellement avoir peut-être le directeur par téléphone, faire un truc sympa tu vois.

Sandra : Avec plaisir ok.

Yann : J’avais été très agréablement surpris. Je crois que tu connais aussi Julienne la maison de vie donc si tu veux participer avec l’émission, c’est avec plaisir. Mais sur notre rubrique musicale, c’est Geoffroy Oryema que j’ai envie de vous faire écouter, c’est un musicien auteur compositeur et chanteur, né en Ouganda à Soroti. Il arrive se réfugier en France à 22 ans pour fuir la dictature du président, euh pardon, du dictateur Amin Dada après l’assassinat de son père Erinayo Wilson Oryema. Il traverse la frontière, caché dans le coffre d’une voiture, il s’établit en Seine-et-Marne en 1989, se marie peu après et devient français par la suite. Il est très vite apprécié du grand et énorme musicien producteur Peter Gabriel et signe sur le label Real World . Il s’accompagne de multi instruments africains. La Kora notamment, le nang que je ne connais pas et le lukeme. Encore un instrument que je ne connais pas, j’essayerai de vous en dire plus la semaine prochaine. Il se passionne en France pour la guitare électrique et il arrive en 1994, il collabore avec Tonton David, ami de notre cher président Bruno. D’ailleurs mon cher Bruno, à ce sujet, tu nous le fais venir quand ton pote Tonton David ?

Sandra : C’est vraiment son pote Tonton David ?

Yann : Oui, ils étaient de la même cité enfant. Sans oublier le batteur Manu Katché qui fait partie de ce trio et c’est donc eux qui composent la bande originale du film, un indien dans la ville et on se souvient tous du carton qu’avait fait Tonton David, le fameux titre : Chacun sa route…

Sandra : Chacun son chemin…

Yann : Très bien. Ce monsieur chante en anglais, en acholi, kiganda, en lingala et en français. Je parle bien sûr de Geoffrey Oryema. Très apprécié sur scène internationale comme Lokua Kanza ou Richard Bona, l’excellent bassiste chanteur camerounais. Le titre de notre dégustation s’appelle Mara sorti en 2000 sur l’album du nom de Spirit. Je crois que je vous ai à peu près tout dit donc on va se faire plaisir en écoutant ce son sublime.

Sandra : On écoute, et puis on donne notre avis.

Diffusion du titre Mara de Geoffrey Oryema

Sandra : Sympa ! J’aime beaucoup ! Vous aimez ou pas l’équipe radio ?

L’équipe radio  : Oui, très sympa.

Sandra : Tu connaissais Julienne ou pas ?

Julienne : Non, c’est camerounais…

Yann : Ah, tu veux dire qu’il chante en camerounais ? Parce que lui, il est Ougandais.

Julienne : Moi, j’entends comme si c’était un Bamiléké.

Yann : Ah c’est possible ! Moi dans la biographie que j’ai trouvé… mais peut-être qu’il chante aussi en bamiléké, welcome !

Julienne : Tu sais, tous ces gens-là utilisent des mots comme ça. (rires)

Yann : D’accord, et Mara, je n’ai pas pu trouver ce que ça veut dire.

Julienne : Mara c’est en basa.

Yann : Et tu sais ce que ça veut dire ?

Julienne : Je ne suis pas Basa (rires).

Yann : Bon, j’essaye de vous le dire la semaine prochaine.

Sandra  : Et Jean-Marc ?

Jean-Marc : Oui, j’aime beaucoup mais je suis encore sous l’émotion de la rubrique culturelle avec Julia Palombe. (rires)

Yann : Tu seras avec nous le 6 novembre au Bus Palladium ?

Jean-Marc : Je pense que je viendrai.

Sandra : Ok, merci d’avoir suivi cette émission.

Transcription : Sandra Jean-Pierre