Rubrique culturelle : fête de l’Huma / traversée du Marais / la perle musicale, Cheikh Lô !

, par Sandra

JPEG - 2.9 Mo
Yann et Alexandre
Rubrique culturelle : fête de l’Huma / traversée du Marais / la perle musicale, Cheikh Lô !

Yann  : Alors musicalement nous irons faire un petit voyage au Burkina Faso et au Sénégal aussi, je dédicace d’ailleurs ce morceau à notre ami membre du Comité, à notre ami Francis, à notre ami Inoussa, et à tous nos amis du Burkina, et j’en oublie, et j’en ai dans le cœur par milliers. J’ai un week-end chargé pour vous mes amours, parce qu’il y a le Festival des Traversées du Marais, c’est sa première édition et ça démarre vendredi. Alors ils proposent des balades et des visites dans tout le Marais, Hôtel particulier du Marais, musée, d’une manière un petit peu différente, mais aussi dans le cadre de l’inauguration et c’est pour ça que ça m’a titillé. Il y a un bal de bienvenue ! Et vous savez comment j’aime les bals. Si j’en trouve un, je vous en parle autour de Paris ou à Paris. Ils n’arrêtent pas de faire des bals partout ! J’avais une nouvelle fois raison, le bal revient à la mode, mes amours. Voilà, donc c’est en plus dans un très très beau lieu, au Carreau du Temple, 4 rue Eugène Spuller, dans le 3ème, et comme de bien entendu, vous retrouverez tout sur le site du Comité des Familles, et c’est le vendredi de 20h à 23h. Je vais vous parler de l’incontournable Fête de l’Humanité, amis communistes ou pas, c’est la 80ème édition. Je crois qu’en off Alexandre m’a fait une petite révélation fort importante, il a dans sa famille des membres communistes et très très militants.

Alexandre : J’ai ma grand-mère.

Yann : Alors big up à ta grand-mère, qui s’appelle ?

Alexandre : Qui s’appelle Gisèle.

Yann : On t’aime, Gisèle.

Alexandre : Voilà ! Eh oui, je l’aime aussi, évidemment.

Yann : Et donc elle fait beaucoup de choses pour les communistes et pour la Fête de l’Huma. C’est à l’ancienne, tu me disais qu’elle redonne une partie de sa petite pension ?

Alexandre : Voilà, c’est exactement ça.

Yann : C’est la formule du communisme, hein.

Alexandre : C’est exactement ça, c’est comme cela qu’elle fait, elle est toujours abonnée à l’Huma, chaque année, elle achète 5 places.

Yann : Le prix n’est pas cher, hein, 22 euros en prévente, 33 euros, pour trois jours de folie musicale, de débats, d’échanges de construction d’un nouveau monde, alors communiste ou pas, je vous conseille vraiment de venir à cette 80ème édition, nous n’étions pas nés. Dans la programmation, que des petits nouveaux, quoi. Texas, Tiken Jah Fakoly, Manu Chao, Youssoupha, Johnny de Montreuil, j’aime bien parce qu’il n’est pas connu et qu’il habite Montreuil et qu’il fait de la super zic, Shaka Ponk, Method Man and Red Man, là, spéciale dédicace à Jako qui kiffe grave, Juliette Gréco, Soviet Suprem, Lenine Renaud, groupe balkan, Lenine Renaud, j’ai adoré, tu vois le petit clin d’oeil à Line. La famille Chedid, etcaetera. C’est au Parc Départemental de la Courneuve, alors j’ai tout fait, tous les accès, il n’y en a qu’un, le plus simple, c’est de s’arrêter au métro La Courneuve 8 mai 1945, et là vous avez un bus navette qui vous amène, parce qu’autrement si vous voulez passer par le Parc Départemental de La Courneuve, Le Bourget, c’est un peu plus compliqué.

Alexandre : Et si vous voyez un taré qui y va à pied, c’est toujours moi, parce que je ne supporte pas les bus.

Yann : D’accord ! Mais en général tu dois avoir du monde aussi avec toi.

Alexandre : Oui, si il n’y avait personne je me serais perdu depuis longtemps.

Yann : Et je termine avec le Graffiti Festival à la Halle Pajol dans le 18ème arrondissement, samedi et dimanche, avec une grande programmation de street art, avec trente artistes en résidence et en action pour le week-end, mais aussi une programmation de DJ, atelier de sérigraphie, barbecue, vente aux enchères, il y en a pour les petits et pour les grands, je le rappelle c’est dans la Halle Pajol, qui est un très beau lieu aussi dans le 18ème arrondissement. Et pour ne pas rester en reste, je vous en avais touché un mot la semaine dernière, le côté sport, je sais que toi tu en fais beaucoup et que tu aimes ça.

Sandra : Oui, oui.

Yann : On le voit à la beauté sculpturale de ton corps.

Sandra : Arrête ton baratin !

Yann : Le sport « ça me dit », c’est ça le thème, de 13h à 17h au métro Pont de l’Alma, à partir de 6 ans et pour les grands aussi, découverte, initiation, tir à l’arc, street tennis, je ne connais pas du tout mais ça doit être peut-être joué contre des murs, ou de toute façon dans une surface petite, mini-foot, et vous venez directement sur place, ce n’est pas utile de s’inscrire et c’est jusqu’à la fin octobre.

Voilà, une petite pépite musicale, Cheikh Lô. Je viens de découvrir ça en faisant des petites recherches comme ça, je suis tombé par hasard, j’ai adoré ce timbre de voix, il est né en 55, à Bobo au Burkina Faso. De parents sénégalais, Cheikh Lô apprend seul la guitare. Fils de Marabout, il arrive au Sénégal en 1978 pour faire à 22 ans, de la musique, et joue longtemps au fameux Hôtel Savana, à Dakar, donc en fin de compte il était musicien résident dans cet hôtel. C’est en 1984 que Cheikh s’installe à Paris, il joue avec Papa Wemba, c’est Youssou N’Dour qui produit en 1989 son premier album. Bon, stop un peu au blabla, le morceau que je vous ai choisi est de son dernier album, Balbalou, avec en participation guest, rien que Ibrahim Maalouf, Flavia Coelho, Fixi, Oumou Sangaré, le titre, Degg Gui, alors là, les amis sénégalais, excusez-moi pour la prononciation, comme l’album, amies belles oreilles, à consommer sans modération. Envoie Cheikh Lô.

Sandra : À la semaine prochaine, bye bye !

Transcription : Alexandre Bordes