Découvrez le 1er album de Maghar / Rencontrez la nouvelle Belle au bois dormant du 21ème siècle !

, par Sandra

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De gauche à droite : Anne-Valérie Constat, Karim, Maghar (Mathieu) et Gaëlle
Découvrez le 1er album de Maghar / Rencontrez la nouvelle Belle au bois dormant du 21ème siècle !

Sandra : On va passer à la rubrique culturelle. Je propose qu’on découvre dans un premier temps ce que tu fais Mathieu. Ton nom d’artiste c’est Maghar. Pourquoi Maghar ? Ca veut dire quoi ?

Maghar : En fait, je suis moitié allemand, je suis né et j’ai grandi en Allemagne jusqu’à 18 ans. Donc je m’appelle Mathieu Gerhardt et en fait j’ai fait une sorte de contraction de mon nom qui donne Maghar. Et j’ai bien aimé parce que ça a une sonorité un peu exotique, un peu indienne. Ca m’a plu.

Sandra : Qu’est-ce qu’on écoute comme morceau pour te découvrir ?

Maghar : Pourquoi pas “Vive la vie” ?

Sandra : Vive la vie, tu as raison ! C’est parti !

Sandra : Vous êtes à l’écoute de l’émission de radio Vivre avec le VIH, on découvre l’artiste Maghar avec son titre “Vive la vie”. Je constate que ça dénonce en fait ! Vive la vie, mais c’est ironique en fait ? (rires)

Maghar : Oui, alors c’est à prendre au second degré, j’espère que vous avez compris. Je ne fais pas de la chanson engagée mais là, j’en ai profité pour faire un petit coup de gueule tous azimuts en fait.

Sandra : Raconte-nous l’histoire de ton album. C’est ton premier album solo ou pas ?

Maghar : Ouais, c’est mon premier album solo. J’ai eu d’autres projets avant, des groupes, d’ailleurs j’ai encore d’autres groupes, les Damoiselles avec lesquels on a déjà fait cette émission l’année dernière. Et là, j’ai eu envie de faire un truc complètement tout seul, j’ai enregistré tous les instruments, j’ai fait toutes les compositions. J’ai fait ça l’été dernier. C’était très amusant, j’ai beaucoup aimé.

Sandra : Qu’est-ce que tu racontes dans ces chansons ?

Maghar : Ca part toujours de la musique. C’est des idées musicales au départ. Et puis après, je trouve des mots, quelques mots. Par exemple là c’était “Vive la vie”. Un refrain. Et je pars de ça et après ça me donne des idées. Ca part de la musique mais après j’essaye de dire des choses qui me touchent, qui me dérangent même parfois. J’essaye d’être dérangé moi-même par ce que j’écris dans mes chansons.

Sandra : D’accord, tu fais un travail sur toi-même !

Maghar : Ouais voilà ! Non mais le premier jet c’est toujours dans les lieux communs, les trucs faciles. J’enfonce des portes ouvertes et puis je retravaille ma chanson et ça donne quelque chose de mieux.

Sandra : Et tu as fait un projet solo parce que tu en avais marre de Gaëlle et Camille ? (rires).

Maghar : On pourrait croire ça mais en fait pas du tout. C’est assez complémentaire et d’ailleurs je n’ai pas pu résister finalement. Quand on joue en concert, Gaëlle joue avec moi aussi. On joue à 3. On est avec un percussionniste qui s’appelle Moussa Koita.

Sandra : As-tu des concerts de prévus ?

Maghar : Oui, demain ! (ndlr mercredi 17 février)

Sandra : Ah oui ! Où ça ?

Maghar : Mercredi 17 février, on joue au bateau El Alamein, qui est une péniche sur la Seine, juste en dessous de la BNF.

Sandra : Vous aimez bien les péniches ! La dernière fois j’avais assisté à un de vos concerts, sur une péniche aussi. C’était sympa.

Maghar : C’est vrai qu’aujourd’hui les endroits un peu sympa où on peut jouer quand on n’est pas encore très connu, et quand même il y a une programmation, c’est souvent les péniches.

Sandra : C’est combien l’entrée ?

Maghar : 8 euros l’entrée, c’est mercredi 17 février, à 20h30.

Sandra : Ok. Est-ce que tu as prévu de faire des dates en province ou pas ?

Maghar : J’ai prévu, j’ai envie. Pour l’instant c’est en cours de programmation. Mais j’espère bien qu’il y en aura ouais.

Sandra : Gaëlle, qui est là aussi pour nous présenter un projet pour les enfants ! Ca s’appelle “Aurore”. Qu’est-ce que ça raconte ?

Gaëlle : Aurore c’est un spectacle jeune public à partir de 4 ans et tout public, qui raconte l’histoire de, c’est une réécriture de la Belle au bois dormant. Seulement on s’est demandé, on a co-écrit avec Mathieu aussi, aujourd’hui, si on devait réécrire la Belle au bois dormant, comment on voudrait avoir une Belle au bois dormant aujourd’hui. Donc notre Belle au bois dormant s’endort mais se réveille le lendemain matin et tout son château dort, sauf elle ! Donc en fait, c’est une Belle au bois dormant qui va devoir faire des choix, elle part dans la forêt, elle rencontre d’autres personnes, voilà. C’est une parenthèse au milieu de la Belle au bois dormant.

Pour réserver vos places pour le spectacle Aurore, cliquer ici

Sandra : Je vois, c’est une femme moderne qui sait ce qu’elle veut. Elle n’attend pas tranquillement le prince charmant.

Gaëlle : C’est ça. On l’espère en tout cas. C’était le but !

Sandra : Et donc tu veux inculquer ça aux enfants dès le plus jeune âge (rires). Et si on écoutait un petit morceau ?

Gaëlle : Tu as choisi une chanson déjà ?

Sandra : Oui. Alors il y a Karim qui veut intervenir. J’ai choisi Gargouill…

Gaëlle : Gargouilligouilla. Parce qu’elle rencontre des personnages étranges aussi.

Sandra : D’accord. Karim oui ?

Karim : On peut préciser que Gaëlle nous fait l’honneur de faire participer le Comité des familles à un spectacle qu’on va organiser le dimanche 6 mars et avec les enfants du Comité des familles. Ils vont pouvoir se régaler !

Sandra : Super !

Gaëlle : Voilà, et j’allais y venir, effectivement, on fait un tarif préférentiel pour le Comité des familles aussi.

Sandra : Super ! On va découvrir ça Gargouilligargouilla… j’ai du mal (rires)

Gaëlle : C’est presque ça ! (rires)

Diffusion du titre “Gargouilligouilla”

Sandra : A l’écoute de l’émission de radio Vivre avec le VIH. C’est sympa ça ! Moi, ça me fait rire en tout cas. Gargouilligouilligouilligouilla… C’est bon, j’ai bien dit non ? (rires)

Gaëlle : C’est parfait !

Sandra : Ah voilà ! Je vous mets au défi de le répéter dans l’équipe, vous vous moquez mais hein ! (rires)

Gaëlle : C’est très dur, c’est fait pour. Ca veut dire que ça marche.

Sandra : On arrive à la fin de l’émission. Je ne sais pas s’il y a des commentaires dans l’équipe ? Qu’en pensez-vous ?

Quentin : J’aime beaucoup tout ce qui touche à la littérature enfantine, les spectacles pour enfants, etc. J’aime beaucoup le fait que des adultes retombent un petit peu en enfance et le fasse avec une voix d’adulte. Tout de suite ça raconte une histoire, c’est accessible et c’est léger, c’est cool. Gargouilligouilligouilla (rires).

Karim : Pour suivre un peu le développement de Quentin, je dirai que grand est celui qui a gardé son coeur d’enfant.

Sandra : Belles paroles. Ca c’est très bien pour conclure l’émission. J’ai envie de terminer par un autre morceau de Maghar. Qu’est-ce que tu veux qu’on écoute ? Il y a un titre qui m’intrigue c’est “Bébé cannibale”. Je me demande de quoi ça parle quoi. Ca fait juste peur quoi.

Maghar : On chante tous les deux avec Gaëlle dessus donc c’est parfait.

Sandra : Super, on termine par ça, Bébé cannibale ! Dites-nous ce que vous en pensez.

Transcription : Sandra Jean-Pierre