Rubrique culturelle : n’oublions pas Haïti / Un livre pour les enfants / Velvet underground

, par Sandra

Rubrique culturelle : n’oublions pas Haïti / Un livre pour les enfants / Velvet underground

Yann : Comme vous le savez, Haïti souffre. Il y a une journée le samedi 12 novembre à la maison des associations de la solidarité, qui se trouve dans le 13ème arrondissement, rue des terres au curé, au 18. C’est une journée importante étant donné qu’on va mieux comprendre comment on peut interagir, comment les haïtiennes et les haïtiens reprennent en main ce pays très détruit quoi. Donc il y aura des stands associatifs, des expositions, des espaces littéraires, des contes, de la restauration et surtout 2 tables de débats importantes sur les catastrophes naturelles en Haïti et se réapproprier l’espace urbain et rurale. Tout ça, ce sont les femmes qui le font. La réalisation de projets innovants avec ces femmes d’Haïti. Il y a pour finir bien sûr une soirée culturelle avec nombreux groupes de musique et de théâtre, de 19h à 21h. Cette partie-là est à 5 euros d’entrée, cet argent est redistribué aux familles nécessiteuses là-bas. Donc je vous conseille d’y aller faire un tour, soit dans la journée pour s’instruire et voir comment ce pays s’en sort avec toutes ces femmes qu’on sait ô combien fortes. Entrée libre de 10h à 22h, à la maison des associations de solidarité, 10-18 rue des terre au curé, dans le 13ème arrondissement métro porte d’Ivry.

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Je voulais vous parler d’un livre que j’ai lu avec mon fils de Christophe Honoré. Christophe Honoré, il est plus connu en tant que réalisateur. Là, c’est un livre qu’il a écrit qui s’appelle “M’aimer” et on a vraiment beaucoup ri parce que c’est l’histoire d’un papa écrivain qui a l’habitude de prendre toujours le prénom de son fils pour en faire le sujet le plus important de ses histoires, quand il écrit des histoires pour les enfants. Et là, il prend un autre prénom et ça devient la catastrophe dans la tête de son fils qui pense vraiment que son papa ne l’aime plus. Je ne peux pas vous dire la fin, mais la fin est corrosif, intelligente. Il y a un vrai conflit entre le papa et l’enfant. Vous savez toujours qu’on essaye de tuer le père. Donc là, c’est vraiment très formateur et c’est un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seul donc je dirai, aller entre 7 et 8 ans. Et n’oubliez pas que chaque soir, lire une petite histoire à son enfant, ça lui développe l’imagination, ça le détend et puis un petit massage why not derrière, comme ça vous le voyez dormir dans les plus beaux songes.

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Vous dire quoi, qu’on a tous en nous un peu de velvet underground, un peu de Bowie, un peu de Lou Reed. C’est pour ça que cet album qui avait été écrit en 1994 et qui s’appelle New-York, tout simplement, ce sera une balade un peu salace, d’après le titre. Mais on y va pour 3 minutes 29 de bonheur avec ce guitariste fou qui est Lou Reed. Je ne vous ai pas fait une biographie, je pars du principe qu’il est aussi important et connu que le papa Noël. Donc on y va pour Dirty Boulevard avec l’album New York.

Transcription : Sandra JEAN-PIERRE