Rubrique culturelle : les gentils vs les méchants

, par Sandra

JPEG - 109.2 ko
L’équipe radio et l’invité en mode gentil : Nadine Trocmé, Sandra et Jennyfer
Rubrique culturelle : Les gentils vs les méchants

Yann : Vous m’avez beaucoup manqué auditeurs, auditrices. Peut-être ce n’est pas le même retour de votre part mais Yann est revenu avec ses chansons françaises totalement démodées...

Sandra : Aaaah ! (rires).

Yann : J’entends déjà Sandra en régie radio qui se tire les cheveux et qui a déjà deux boules quiès dans chaque oreille. Donc on va partir sur un jeune homme, qui est pêchu, Michel Fugain. Oh quelle époque ! Quelle insouciance ! C’est une chanson qui date de 1973. Pour certains d’entre vous, vous n’étiez pas nés. Pourquoi je vous disais en début d’émission de faire votre choix entre être gentil ou être méchant ? Je crois qu’on va tout de suite et après on aura une minute si Sandra nous l’accorde pour en discuter. J’aimerai savoir à l’équipe radio si vous faites partie des méchants ou des gentils. Je rappelle que moi, je suis un vrai méchant. On y va avec Michel Fugain.

Diffusion de la chanson « Les gentils, les méchants » de Michel Fugain.

JPEG - 114.3 ko
L’équipe radio et l’invitée en mode méchant : Nadine Trocmé, Jennyfer et Yann

Sandra : C’est n’importe quoi cette chanson (rires).

Yann : Fidèle à moi-même, j’adore, j’adore ! Et je vois que tu as apprécié Nadine.

Nadine Trocmé : Ah oui, j’ai beaucoup aimé parce que je me sens très méchante là.

Yann : Ah ! Deux méchants déjà à table !

Sandra : Ouh là là, elle est méchante Nadine Trocmé, attention (rires). Et toi Jennyfer ?

Jennyfer : Je rejoins votre clan des méchants aussi.

Sandra : Ah ouais, il n’y a que moi qui suis gentille, ok, d’accord. Seul contre tous, c’est sympa ça (rires).

Yann : Cul-béni va ! (rires)

Sandra : Ce n’est pas grave. La retraite à 20 ans parce qu’on est méchant non mais n’importe quoi.

Yann : Oui, la retraite à 20 ans parce qu’on est méchant. On sera devant aussi pour les manifestations, parce qu’on est méchant (rires).

Transcription : Sandra Jean-Pierre