Rubrique culturelle : vive le jazz avec Ahmad Jamal

, par Sandra

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Rubrique culturelle : vive le jazz avec Ahmad Jamal

Yann : Vous avez envie de donner de votre temps, de votre chaleur, de votre amour, c’est très facile. Chaque dernier mercredi du mois, nous partons à la rencontre des patients hospitalisés au Kremlin-Bicêtre pour leur amener un plat des plus relevé, fait avec amour, ce qui, effectivement, comme nous explique le staff médical, le lendemain sont plus agréables pour eux et sont mieux à même de se faire soigner. Rapprochez-vous du Comité des familles, 01 40 40 90 25.

Je vous rappelle qu’on a fait une petite sortie très rigolote où Forized était des nôtres. On a proposé au Comité de partir à un bal, le bal des Martine, qui a repris et qui sera aussi là le mois prochain. Je vous en informerai. C’était très sympa, ça ressemblait à un maquis français avec tous styles de musique confondus, sans entrée payante, à la bonne franquette, on a passé un très bon moment.

Sandra : Forized, tu confirmes ?

Forized : Absolument, j’étais là-bas. C’était plein d’énergie et de chaleur.

Yann : Des d’âges différents, très bonne enfant.

Sandra : Tu as dragué des filles Forized ?

Forized : Il y en avait suffisamment (rires).

Yann : C’était dans le 19ème, dans un lieu qui s’appelle aux Petits Joueurs, dans la rue Mouzaïa.

C’est avec joie que nous allons finir ce soir sur un musicien de jazz, Frédéric Russel Jones. C’est en 1952, suite à sa conversion à l’islam qu’il se nomme Ahmad Jamal, né en 1930 en Pennsylvanie, il démarre à 3 ans, alors que sa maman et son papa sont très modestes, se sacrifient et lui offrent un piano. 28 ans quand il enregistre en 1958 “At the Pershing”, l’album de la gloire et des tracas. Jamal devient une véritable star aux Etats-Unis, une star que le peuple adule et grâce à ce disque-là, il va enregistrer à Chicago. Boudé par les puristes et les critiques, rendu méfiant par un succès toujours rapide et suspect, Jamal, pianiste rigoureux, capable cependant de subtiles fantaisies, la volubilité d’Art Tatum, l’humour d’Errol Garner, le record des surnoms donnés par ses amis du jazz. Notamment appelé l’architecte, le prophète, Ahmad le magnifique, le monstre aux deux mains droites. Le petit morceau que je vous propose s’appelle Poinciana
Il dure 8 minutes. Un vrai pur bonheur. Je vous conseille de monter le son mes amis.

Transcription : Sandra JEAN-PIERRE