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Consommation de drogues à moindre risque

Consommation de drogues à moindre risque

Source Liberation.fr

Ouverte il y a trois ans, dans le quartier de la gare du Nord, à proximité immédiate de l’hôpital Lariboisière, la structure qui accueille des personnes dépendantes affiche un bilan positif selon la mairie.

Trois ans après son ouverture controversée dans le Xe arrondissement, en octobre 2016, la mairie de Paris juge «positif» le bilan de la salle de consommation de drogues à moindre risque. Plus de 1 300 usagers de stupéfiants sont passés par le dispositif et près de 185 000 actes de consommation de drogue ont eu lieu dans la salle. Cela revient à 169 consommations par jour en moyenne, un chiffre assez stable depuis avril 2017. «Chaque consommation [dans la salle] est une consommation évitée dans l’espace public», souligne la mairie. Selon la municipalité, le nombre de seringues usagées abandonnées dans la rue «tend à diminuer, avec une moyenne mensuelle de seringues ramassées par les services de la ville qui passe de 263 lors de la première année à 184 lors de la troisième année».

Outre l’objectif de sécuriser la consommation, en offrant un lieu propre, avec seringues à usage unique afin de prévenir les infection de VIH ou d’hépatite notamment, et une proximité avec les services de réanimation de l’hôpital Lariboisière (en moyenne, une personne est prise en charge à la suite d’une surdose ou d’un malaise toutes les trois semaines), le dispositif facilite l’accès à des consultations d’addictologie et à des soins infirmiers, mais aussi à établir le contact, créer du lien pour une meilleure prise en charge de la personne.

La moitié des usagers de la salle y ont rencontré, ces trois dernières années, des travailleurs sociaux. «La réactivation des droits des usagers est indispensable pour leur réintégration dans le droit commun», explique la mairie, pointant que «le public reçu cumule bien souvent des facteurs de précarité et de vulnérabilité qui nécessitent un travail d’accompagnement complexe».

Trois ans après son ouverture controversée dans le Xe arrondissement, en octobre 2016, la mairie de Paris juge «positif» le bilan de la salle de consommation de drogues à moindre risque. Plus de 1 300 usagers de stupéfiants sont passés par le dispositif et près de 185 000 actes de consommation de drogue ont eu lieu dans la salle. Cela revient à 169 consommations par jour en moyenne, un chiffre assez stable depuis avril 2017. «Chaque consommation [dans la salle] est une consommation évitée dans l’espace public», souligne la mairie. Selon la municipalité, le nombre de seringues usagées abandonnées dans la rue «tend à diminuer, avec une moyenne mensuelle de seringues ramassées par les services de la ville qui passe de 263 lors de la première année à 184 lors de la troisième année».

Outre l’objectif de sécuriser la consommation, en offrant un lieu propre, avec seringues à usage unique afin de prévenir les infection de VIH ou d’hépatite notamment, et une proximité avec les services de réanimation de l’hôpital Lariboisière (en moyenne, une personne est prise en charge à la suite d’une surdose ou d’un malaise toutes les trois semaines), le dispositif facilite l’accès à des consultations d’addictologie et à des soins infirmiers, mais aussi à établir le contact, créer du lien pour une meilleure prise en charge de la personne.

La moitié des usagers de la salle y ont rencontré, ces trois dernières années, des travailleurs sociaux. «La réactivation des droits des usagers est indispensable pour leur réintégration dans le droit commun», explique la mairie, pointant que «le public reçu cumule bien souvent des facteurs de précarité et de vulnérabilité qui nécessitent un travail d’accompagnement complexe».

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